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 Biographie de Mike BRANT

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yeti14
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ameno fils:

MessageSujet: Biographie de Mike BRANT   Lun 26 Juil - 18:35



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Artiste, Chanteur et Musicien (Israelien)
Né le 01 février 1947
Décédé le 25 avril 1975 (à l'âge de 28 ans)




De son vrai nom Moshe Brand, Mike Brant est né le 2 février 1947, à Nicosie, dans l'île de Chypre, en pleine Méditerranée. Sa mère est une Polonaise brune du nom de Bronia Rosenberg. C'est l'une des rares rescapées du camp d'Auschwitz, de triste mémoire, où toute sa famille a été exterminée par les nazis allemands.

Un miracle de l'amour

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sa mère, Bronia, peut à peine tenir debout.
En 1945, quatre jours après la libération du camp par l'armée russe, elle arrive au centre d'accueil des déportés de Poking, perdu dans la campagne polonaise.
Un miracle se produit. Fichel Brand, un Russe d'une quarantaine d'années, ancien résistant du maquis, l'aide, un soir de distribution de soupe, à se relever. Elle a 23 ans, elle lui sourit, Cupidon frappe très fort, et voilà ces deux miraculés de l'enfer amoureux l'un de l'autre !
Bientôt, Bronia est tellement heureuse qu'elle se remet à chanter. C'est l'amour fou.


Une semaine avant la fête des amoureux, en 1945, Bronia et Fichel Brand partent pour la France et le soleil de Marseille. De là, ils embarquent pour la Palestine dans l'un des "Bateau de l'Espoir". Le navire, prévu pour 40 passagers, contient 200 personnes qui rêvent toutes de la Terre promise.
Les Anglais empêchent alors tout débarquement en Terre promise. Les deux amoureux se retrouvent dans un centre d'accueil de l'île de Chypre, entre Nicosie et Limassol. C'est là, à l'hôpital de fortune du camp, que naît, le premier février 1947, un beau bébé de 4 kilos et demi, aux cheveux noirs et aux yeux bleus. Il s'appellera Moshe Mikaêl Brand.




La petite famille Brand débarque finalement, fin septembre 1947, à Haïfa, en Israël. De là, un vieux bus les emmène par une route poussiéreuse dans l'une de ces communautés agricoles d'une terre palestinienne qui n'est pas encore le nouvel Etat d'Israël, le kibboutz Gvat, en Galilée.

Un enfant muet !

Les cheveux de Moshe s'éclaircissent, le bébé est timide, mais attachant. Un petit frère, Zvi, vient rejoindre la famille.
Tout pourrait aller bien pour les Brand, malgré des conditions matérielles précaires. Le petit Moshe est un enfant vif et joueur, mais il ne marche qu'à l'âge de 19 mois et, drame, il ne se décide pas à parler. Il sait rire à l'occasion, un point, c'est tout ! C'est un enfant muet ! Les parents Brand emploient les grands moyens. Ils vendent une partie de leur mobilier et font le voyage jusqu'aux Etats-Unis. Le spécialiste consulté ne les rassurent pas mais un autre, en Israël, est catégorique : Moshe parlera un jour, mais quand, nul ne peut le dire, il faut être patient. Sa mère lui accroche une pancarte autour du cou : "Prière de le ramener, s'il se perd, à l'adresse suivante"


Il parle !

Le petit Moshe dessine : c'est son seul moyen de communication !
Il prononce enfin, à 5 ans, son premier mot, kerach, "glace", pour réclamer un cornet de glace au marchand ambulant. Ses parents s'agenouillent pour remercier le Ciel ! Mike Brant parle enfin, c'est un miracle ! Dès lors, il n'arrête plus de gazouiller ! A 6 ans, il entre à l'école, découvre la lecture, il aide aux travaux ménagers de la maison et se prend d'une passion pour la pêche. C'est un contemplatif qui aime s'installer à la fenêtre du domicile familial pour observer silencieusement les allées et venues des oiseaux ou des chats. Mais il adore aussi faire le pitre devant ses copains de classe



Vedette ou clochard !

Ses parents ont bien compris qu'ils avaient affaire à un enfant original, surtout lorsque celui-ci leur dit un jour, brutalement :
"Plus tard, je serai vedette... ou clochard ! "

Moshe continue à égayer la table familiale, qui en a besoin, car elle est bien pauvre. La famille est gaie, unie, harmonieuse, mais l'ombre des camps pèse malgré tout, sans que les garçons Brand en aient conscience.
Finalement, Moshe est renvoyé de l'école, malgré son intérêt pour l'histoire et la lecture. C'est, pour lui, sans importance ; il a découvert depuis peu, à la synagogue du quartier, le chant, la musique et tout un monde merveilleux qui est désormais le sien. A 11 ans, Moshe est le seul garçon de la chorale de son école.




Sa scolarité est marquée par son attirance pour le dessin et le chant. Il quitte le lycée à 13 ans et travaille au kibboutz Kfar Haemek où il garde les animaux. Puis il multiplie les petits boulots : réparateur de frigos, garagiste, guide au musée océanographique de Haïfa.

Déjà angoissé...

Moshe reste, malgré tout, une personnalité renfermée et tendue. Il est même bientôt opéré, malgré son jeune âge, d'un ulcère de l'estomac, c'est dire s'il est angoissé !


Zvi, son frère cadet de deux ans et accordéoniste, monte un groupe, Les Chocolates, et propose à Moshé, alors âgé de 15 ans, de chanter. Le jeune homme est doté d'une voix de stentor. Tout de suite, les filles de Haïfa n'ont plus d'yeux que pour lui. Après un an de galère, Les Chocolates signent un contrat avec l'hôtel Dan Carmel de la ville. Ils se produisent au Rondo, la boîte de nuit du lieu, pendant 15 mois.

Déjà, Moshe monte sur scène
A 15 ans, le fils aîné des Brand n'a peur de rien.
Il va se proposer pour animer, dans un grand hôtel d'Haïfa, le réveillon de la Saint Sylvestre. Il est accepté, à son grand étonnement : déjà, malgré les apparences, il manque d'une certaine confiance en soi.


A 17 ans, Moshe est devenu un artiste à la tête de son groupe, les Chocolate's. Il anime les soirées privées et les fêtes familiales d'Haïfa avec un succès de plus en plus grand. Et là, il trouve ses marques, sa voie. Il aime les contact avec les public, la scène. Moshe prend le nom de MIKE BRANT



Son premier fan meurt

En 1967, tout va bien : Mike Brant est devenu un chanteur coté dans le circuit des grands hôtel. Mais son père, qui a toujours été son premier fan, meurt. Mike est très affecté par sa disparition. Sa mère a raconté :
"Mon fils avait une très grande admiration pour son père et, pour lui, sa mort le privait non seulement d'une affection, mais également d'un grand soutien professionnel. C'est pour son père qu'il souhaitait à tout prix réussir. Pour lui, cette disparition qui survenait au moment où il commençait à bien gagner sa vie et à être connu représentait une réelle injustice. Il ne l'acceptait pas"
Mike, abattu, reprend son métier, mais désormais, il commence chacune de ses prestations en interprétant la chanson préférée de Fichel Brand.
Peu après, à 19 ans, Mike Brant est engagé comme chanteur dans la célèbre troupe du grand music-hall d'Israël, Lakat Karmon. Pendant deux ans, il fait connaître à l'Afrique, à l'Australie et aux Etats-Unis les airs du folklore israélien.



Cette opportunité lui permet de travailler sa voix, son jeu de scène et d'apprécier la vie d'artiste en tournée. Il se prend alors à rêver d'une carrière solo, de devenir une sorte de rock star comme son idole Tom Jones, chanteur gallois et célèbre Adonis à la voix envoûtante.

De retour de tournée, Mike se produit pendant l'hiver 68 au Baccara Club de Téhéran où il continue d'enflammer l'assistance en enchaînant plus de 300 titres par soir dont les reprises de tubes des Beatles, de Ray Charles et de Tom Jones, évidemment. C'est lors d'une de ses représentations que la chance se présente sous la forme d'un couple extravaguant : Sylvie Vartan venue se produire dans le même club et Carlos, secrétaire de la chanteuse. Epoustouflés par la prestation de Mike, ils lui proposent de se rendre à Paris.


Mike achève son contrat avec le club et débarque en juillet 1969 à Paris sans connaître un seul mot de français et maîtrisant moyennement l'anglais. Il n'a en poche que les numéros de téléphone de Carlos et de Sylvie. Malheureusement, les deux artistes sont en tournée et les appels de Mike restent vain. Décidé à repartir en Israël, il rappelle une dernière fois et obtient enfin quelqu'un au bout du fil. Dès lors, Carlos le prend en main. Il l'héberge, lui présente Eddy Barclay et une partie du show-biz. Sa carrière française ne démarre toujours pas. L'obstacle de la langue est une des raisons de sa difficile intégration dans le monde artistique français. Il cachetonne au Bistingo, cabaret et haut lieu artistique où se croisent les dénicheurs de talent comme Léo Missir, patron du label Riviera chez Barclay ou Monique Le Marcis, directrice des programmes de RTL. Rien n'y fait.

Carlos, ne sachant plus que faire pour lancer la carrière du jeune Israélien, le conseille à Jean Renard, directeur artistique de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday tout juste auréolé du succès de "Que je t'aime". Il lui fixe rendez-vous chez Jean-Claude Vannier, talentueux musicien et arrangeur de son de toutes les grosses pointures françaises du moment. Selon la légende, Mike, en un mot, "Summertime", et un accord, les subjugue et Jean Renard décide de le signer pour cinq ans.

Pour lui faire gagner un peu d'argent avant l'enregistrement du premier titre, Renard le confie à Inno Saada qui lui organise des tours de chant au Régiskaïa Club de Meudon la forêt. L'enregistrement commence, Renard s'entoure de Jean-Claude Vannier, J.C Charvier, Gérard Tournier son éditeur qui avance les fonds. Après 260 séances de pre-recording, le premier 45 tours de Mike, intitulé "Laisse-moi t'aimer" écrit par Jean Renard sort en février 1970. Il se vend à plus d'un million et demi d'exemplaires et s'exporte en Allemagne et en Italie où Mike enregistre dans les deux langues.